Autosuffisance pétrolière et Paradoxe brésilien.
A grand renfort de communiqué de presse et de campagne de communication, le Brésil proclame son autosuffisance en ressources pétrolières.
Comme d’habitude la presse française et internationale reprend comme un seul homme l’information brute de coffrage sans une once d’analyse !
Oui, le brésil est un champion, en matière d’exploitation pétrolière en eaux profondes.
Oui, l’autosuffisance est liée à son plan de développement des biocarburants qui satisfait la demande intérieure de carburants automobiles.
Mais, le brésil ne va pas pour autant cesser ses exportations de pétrole.
En effet la quasi-totalité du pétrole brésilien est un brut lourd, et si Petrobras la compagnie nationale brésilienne a produit beaucoup d’effort et d’investissement pour l’extraction, les raffineries brésiliennes sont dans l’incapacité de le raffiner et doivent donc le mélanger avec un brut léger d’importation.
Toujours le même gag brésilien, terre de matières premières, le brésil exporte surtout des matières premières ou produits semi-finis mais ne sait pas exporter des produits finis ou à forte valeur ajoutée, produits qu’il est obligé d’importer à tour de bras.
Le pays est en passe de se couvrir industriellement de soja pour l’exportation, de canne à sucre pour l’éthanol, de café, etc.
Les marques nationales de produits finis sont de bien piètre qualité, la qualité est presque toujours d’origine étrangère ou bien fabriquée au brésil par des investisseurs étrangers.
Les investisseurs étrangers sont toujours de plus de plus nombreux et les taux d’intérêts brésiliens y sont pour quelque chose (17.5%).
Intéressants pour les investisseurs internationaux ils sont loin de l’être pour les entreprises brésiliennes et encore moins pour le simple et pauvre citoyen brésilien.
Le brésil ne cesse d’être a la une de la presse internationale et française pour son dynamisme économique, ses biocarburants, ses velléités dans le cadre de l’OMC, etc.
L’année du Brésil en France a visiblement crée bien des fantasmes auprès de nos compatriotes français qu’ils soient simples citoyens ou journalistes.
Pour preuve le nombre de français qui veulent venir s’installer au Brésil soit avec des idées d’entreprises touristiques soit de commerce équitable.
L’herbe est plus verte ici qu’en France mais pour une fois il faut le prendre au propre et non au figuré
La société brésilienne est la plus inéquitable du monde, le pays des 20/80 voire des 10/90 où 10% de la population détient 90% des richesses.
Les favelas et autres bidonvilles fleurissent plus vite que les implantations industrielles.
Et les enfants des rues sont toujours plus nombreux que les touristes qui déferlent pour le carnaval.
Oh touristes rassurez-vous l’année prochaine encore, les autorités feront sans doute le nécessaire pour que vous soyez le moins possible importuné par ces petits voyous de va nu-pieds.
Toujours l’histoire de la pièce à deux faces. Rarement contée dans la pléiade de guide touristique.
Encore un français gueulard me direz-vous ! Il est au paradis et il grogne encore !
J’ai visité les favelas et orphelinats du paradis en question et j’en ai ras la couronne de lire tous les jours les journalistes et autres expatriés au Brésil s’émerveiller du paradis et miracle brésilien.
Comme d’habitude la presse française et internationale reprend comme un seul homme l’information brute de coffrage sans une once d’analyse !
Oui, le brésil est un champion, en matière d’exploitation pétrolière en eaux profondes.
Oui, l’autosuffisance est liée à son plan de développement des biocarburants qui satisfait la demande intérieure de carburants automobiles.
Mais, le brésil ne va pas pour autant cesser ses exportations de pétrole.
En effet la quasi-totalité du pétrole brésilien est un brut lourd, et si Petrobras la compagnie nationale brésilienne a produit beaucoup d’effort et d’investissement pour l’extraction, les raffineries brésiliennes sont dans l’incapacité de le raffiner et doivent donc le mélanger avec un brut léger d’importation.
Toujours le même gag brésilien, terre de matières premières, le brésil exporte surtout des matières premières ou produits semi-finis mais ne sait pas exporter des produits finis ou à forte valeur ajoutée, produits qu’il est obligé d’importer à tour de bras.
Le pays est en passe de se couvrir industriellement de soja pour l’exportation, de canne à sucre pour l’éthanol, de café, etc.
Les marques nationales de produits finis sont de bien piètre qualité, la qualité est presque toujours d’origine étrangère ou bien fabriquée au brésil par des investisseurs étrangers.
Les investisseurs étrangers sont toujours de plus de plus nombreux et les taux d’intérêts brésiliens y sont pour quelque chose (17.5%).
Intéressants pour les investisseurs internationaux ils sont loin de l’être pour les entreprises brésiliennes et encore moins pour le simple et pauvre citoyen brésilien.
Le brésil ne cesse d’être a la une de la presse internationale et française pour son dynamisme économique, ses biocarburants, ses velléités dans le cadre de l’OMC, etc.
L’année du Brésil en France a visiblement crée bien des fantasmes auprès de nos compatriotes français qu’ils soient simples citoyens ou journalistes.
Pour preuve le nombre de français qui veulent venir s’installer au Brésil soit avec des idées d’entreprises touristiques soit de commerce équitable.
L’herbe est plus verte ici qu’en France mais pour une fois il faut le prendre au propre et non au figuré
La société brésilienne est la plus inéquitable du monde, le pays des 20/80 voire des 10/90 où 10% de la population détient 90% des richesses.
Les favelas et autres bidonvilles fleurissent plus vite que les implantations industrielles.
Et les enfants des rues sont toujours plus nombreux que les touristes qui déferlent pour le carnaval.
Oh touristes rassurez-vous l’année prochaine encore, les autorités feront sans doute le nécessaire pour que vous soyez le moins possible importuné par ces petits voyous de va nu-pieds.
Toujours l’histoire de la pièce à deux faces. Rarement contée dans la pléiade de guide touristique.
Encore un français gueulard me direz-vous ! Il est au paradis et il grogne encore !
J’ai visité les favelas et orphelinats du paradis en question et j’en ai ras la couronne de lire tous les jours les journalistes et autres expatriés au Brésil s’émerveiller du paradis et miracle brésilien.

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